Auteur/autrice : Nadege van Mechelen (Page 2 of 9)

ACTION DIPLOMATIQUE BVES NOVEMBRE 2021

Participation au Working dinner organisé à Goma à l’occasion de la visite du Ministre Belge de la Coopération, le 26 novembre 2021. Le BVES, représenté par son Directeur, a eu l’opportunité de présenter son travail (de contribution à la prévention du recrutement et à l’utilisation d’enfants soldats, à la négociation pour leur libération, à l’accompagnement psychosocial, à la réinsertion scolaire et socio-économique des enfants soldats démobilisés), à Son Excellence Madame Meryame Kitir, Ministre Belge de la Coopération Kitir accompagnée d’une délégation importante dont Bart De Wolf, Conseillère Diplomatique, Kristina Bayingana, Conseillère RDC et Catherine De Bock, Porte-Parole ; Madame Caroline Meulders, Responsable Pays RDC de la DGD et Bastien Horemans, Expert Genre de la DGD et Madame Marie Cherchari, Porte-Parole de SPFAE ainsi que la Presse.

Le BVES coopère avec MDM et WAPA International, deux ONG activement sur le terrain en RDC. BVES compte également beaucoup d’ami(e)s en Belgique.

 

Lancement de la Campagne 16 jours d’activisme contre les violences faites aux jeunes filles, du 25 novembre 2021 au 10 décembre 2021

Le Département Femmes et Filles (DFF, en collaboration avec les Centres de Protection des Droits de la Jeune Fille (CPDJF) du BVES, lance une mobilisation communautaire pour s’attaquer collectivement contre la violence à l’égard des jeunes filles en République Démocratique du Congo.

Le BVES mène son activisme pour protéger  les jeunes adolescentes des classes défavorisées, séparées de leurs familles, ainsi que celles utilisées par les forces et groupes armés.

Ensemble, nous pouvons y mettre fin !

20 NOVEMBRE 2021 – Journée mondiale des Droits de l’Enfant

Il y a 32 ans, le 20 novembre 1989, l’Assemblée Générale des Nations Unies, adoptait la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE).

Il y a 32 ans, lorsqu’un groupe de Volontaires (Volontaires Tiers-Monde) travailleurs sociaux pour la santé, l’éducation et la protection de l’enfant (médecins, psychologues, pédagogues, sociologues, anthropologues) eurent l’inspiration de soutenir  l’application effective de cette adoption onusienne, à travers sa diffusion communautaire en République Démocratique du Congo. Le 06 mars 1992, cette action fut à l’origine de la création officielle du BVES (Bureau pour le Volontariat au service de l’Enfance et de la Santé), une organisation sans but lucratif,  originellement dédiée à la cause des droits de l’enfant, particulièrement celle des enfants ayant été victimes de la marginalisation économique et sociale ainsi que des enfants ayant été affectés par les conflits armés, séparés de leurs familles.

29 ans après, le BVES a enregistré, à son actif, tant de progrès que des défis. Des progrès grâce à des partenariats actifs noués successivement avec l’UNICEF, avec Save the Children, avec Amnesty International, avec War Child, avec la Coalition pour mettre fin à l’utilisation d’enfants soldats, avec The Global Fund for Children (GFC), avec le Fonds pour les Droits Humains Mondiaux (FDHM), avec le World’s Children’s Prize Foundation, avec la Section Protection des Droits de l’Enfant (SPE) de la MONUSCO, avec le Comité International de la Croix-Rouge-Genève (CICR), etc.

Au cours des 29 ans passés, l’activisme et la mobilisation du BVES dans le domaine de la protection des droits de l’enfant a été « total ». Faisant recours à des actions innovantes, à des initiatives et approches et apprenant toujours de l’extérieur et de son propre travail, mais aussi plaçant l’enfant au Centre de la protection de ses droits (et de ceux des autres), le BVES est devenu une des organisations de la société civile en première ligne de défense des droits de l’enfant.

Depuis mars 1992 à ce jour, ce sont 804402 enfants dont 220137 filles très vulnérables qui ont bénéficié directement du plaidoyer  et de la fourniture des services essentiels du BVES.  Le BVES défend activement les droits de l’enfant sur tous les fronts, avec la pleine participation des enfants (filles et garçons).

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Visite de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de la Suède en RDC

Une  délégation importante de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur  de la Suède en RDC, Henric Rasbrant avec Madame Sofia Hafdell, Secrétaire de l’Ambassade Assistante chargée des Affaires Humanitaires à l’Ambassade de Suède en RDC conduite par  le Comité International de la Croix-Rouge (CICR-Genève) en RDC. Le CICR travaille sans relâche depuis 1995 avec le BVES dans le domaine de la recherche et du rétablissement des liens familiaux (réunifications familiales) des enfants ayant été affectés par les conflits armés dans les pays de la sous-région des grands lacs africains (Rwanda, Burundi, Ouganda, République Démocratique du Congo, voire ci-dessous les photos de la séance de travail au  BVES et la rencontre avec les enfants libérés des groupes armés en transit dans les Centres (pour garçons) du BVES à Bukavu, ce 17 novembre 2021.

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CAMPAGNE POUR LA PAIX EN MARGE DU 21 SEPTEMBRE 2021

Le BVES, artisan de la Consolidation de la paix, a lancé, depuis le 14 septembre 2021, une Campagne d’accompagnement des enfants et des jeunes, libérés des groupes armés, vivant dans la rue  ou dans les zones affectées par les violences armées, pour développer des valeurs de paix, de tolérance et de compréhension, d’inclusion et d’égalité, du vivre-ensemble et de solidarité, mais surtout de refus des manipulations de mauvais adultes. Pour leur présent et pour leur avenir meilleur !

Le BVES bénéficie, heureusement, pour le faire du soutien des communautés de base, de la coopération avec les autorités congolaises, la MONUSCO, les organisations de la société civile et les organisations internationales intervenant dans le domaine de la défense des droits humains et de la consolidation de la paix, en République Démocratique du Congo.

Journée internationale de la Jeunesse, 12 août 2021 

Le BVES accompagne les jeunes adolescent(e)s très vulnérables dans la protection des droits humains, la protection de l’environnement, la construction et la consolidation de la paix et la lutte contre l’analphabétisme et la déscolarisation et la pauvreté  dans leurs communautés de base.  Soutenons tous les jeunes, ils sont capables !

09 août 2021

Bonne réflexion à propos de la Journée internationale des peuples autochtones, ce 9 août 2021. Le BVES défend les droits fondamentaux des enfants des peuples autochtones.

CONTEXTE

L’année 2020 a démarré avec de nouvelles terrifiantes portant sur la maladie à COVID-19 détectée pour la première fois en décembre 2019, en Chine. Une maladie qui s’est, aussitôt, transformée en pandémie mondiale – une crise sanitaire d’une ampleur jamais vécue en ce siècle. Le BVES, dans son travail de  protection des droits des enfants très vulnérables (enfants soldats démobilisés, enfants réfugiés ou déplacés non-accompagnés, enfants en situation de rue, enfants en détention), a eu à faire face à de nombreuses crises au cours des décennies passées : épidémie de choléra, pandémie de VIH/SIDA, épidémie d’Ebola et conflits armés incessants, notamment.

CAPACITE ORGANISATIONNELLE D’ADAPTATION, DE RESILIENCE, DE DEVELOPPEMENT STRATEGIQUE ET D’INNOVATION CONTEXTUELLE ET PROGRAMMATIQUE

Au cours de cette année 2020, le BVES a accordé une priorité sans précédent au développement d’un Plan Organisationnel et Programmatique (POP) d’adaptation, de développement stratégique et d’innovation afin d’agir sur l’impact mental de la COVID-19 sur ses membres, son staff, ses nombreux bénévoles communautaires et surtout ses centaines d’enfants et adolescent(e)s vulnérables et bénéficiaires de ses actions. Agir contre l’impact de la COVID-19 sur les lieux de travail (bureaux administratifs, Centres d’hébergement et de prise en charge transitoire des enfants et missions de terrain) ainsi que sur les modalités de travail en faveur des enfants. Tout en observant les mesures-barrières contre la COVID-19, le BVES a initié une stratégie interne contre la peur et la panique (lesquelles qui rendent psychologiquement et physiquement, vulnérables) et a agi contre l’esprit de catastrophisme en se protégeant.

A la fin de cette année 2020, le BVES n’a enregistré aucune perte tragique en vie humaine au sein de ses membres, son staff et des enfants desservis. Le staff est resté actif, même en période d’Etat d’urgence et de confinement suite à ce COVID-19, en RDC.

Le BVES a continué, dans le respect strict des mesures-barrières contre la COVID-19, de protéger les droits de près de 35000 enfants très vulnérables, parmi eux 10500 filles.

 PROTEGER LES DROITS DES ENFANTS

  • Prévenir le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les violences sexuelles à leur égard par les forces et groupes armés

En contexte marqué par le COVID-19, en 2020, le BVES est resté actif dans la surveillance du recrutement et de l’utilisation d’enfants (filles et garçons) par les groupes armés, grâce aux missions de terrain et à un réseau communautaire impliquant différents acteurs et facilitant d’atteindre les chefs des groupes armés  rebelles pour leur sensibilisation et négociation pour la libération des enfants (soldats ou esclaves sexuelles).

Le BVES a accordé une attention particulière à l’identification et à l’encadrement  protecteur des enfants à risque tels les enfants des rues, les enfants réfugiés ou déplacés non-accompagnés, les enfants exploités sexuellement ou économiquement ainsi que les enfants libérés de la prison ou des cachots militaires.

Le BVES a fourni l’accès aux services essentiels : hébergement transitoire, consultations et soins  médicaux,  alimentation et nutrition, sensibilisation contre les épidémies, la pandémie à COVID-19, éducation non-formelles (alphabétisation, rattrapage scolaire et réinsertion scolaire formelle) combinée à l’orientation en apprentissage professionnel et aux activités génératrices des revenus à base communautaire. Les écoles BVES à la recherche de leurs exclus, le Service Social (SS),  ainsi que les Unités des Soins Santé et de Nutrition (USS-N) ont été d’une importance capitale.

  • Protéger les enfants libérés des forces et groupes armés, assurer leur réhabilitation psycho-sanitaire et sociale et appuyer leur autonomisation économique et sociale

Le BVES, en contexte à COVID-19, a continué de se mobiliser pour que les filles et les garçons soient dissociés des éléments des groupes armés. Des milliers d’enfants ont été libérés et directement réunifiés à leurs familles, avec le suivi social du BVES. Parmi eux, les enfants séparés de leurs familles et communautés  et les enfants étrangers (rwandais, burundais, ougandais et tanzaniens) ont été référés aux Centres de Transit et d’Orientation (CTO) pour hébergement transitoire, réhabilitation psycho-sanitaire et sociale , localisation des familles, réunification familiale, réinsertion scolaire formelle, apprentissage professionnel ou appui aux AGR  dans le but de leur autonomisation économique et sociale, à base communautaire.

Les adolescent(e)s difficiles à réunifier à leurs familles ont été placé(e)s dans les Foyers des Jeunes Autonomes (FJA) et suivi(e)s en réinsertion scolaire ou professionnelle.

Tout au long de l’année, les CTO pour filles et  les CTO pour garçons, ont offert les services essentiels aux enfants et ont abordé tous les problèmes de santé mentale liés aux inquiétudes et interrogations des adolescent(e)s face à la pandémie à COVID-19.

  • Surveiller les violations des droits des enfants en contexte à COVID-19 et d’état d’urgence y relatif

En date du 24 mars 2020, le Président de la RDC a décrété l’Etat d’urgence avec fermeture de toutes les écoles. Cette situation est venue déroger la situation des droits humains, laquelle était déjà précaire. Le BVES a réalisé une enquête de surveillance des droits des enfants dans les secteurs de l’éducation, de la protection et de la santé, de mars 2020 à décembre 2020. La situation a été préoccupante et le BVES a constamment rappelé aux autorités civiles et militaires leurs responsabilités premières, en même temps qu’il a appuyé les efforts des communautés locales à protéger leurs enfants dans cet environnement marqué par les conflits armés et la COVID-19.

  • Protéger spécifiquement les droits des jeunes filles en situation particulièrement difficile

La surveillance de la situation des droits des enfants a constaté une augmentation des risques  d’exploitation sexuelle des jeunes filles dans le contexte à COVID-19, en milieux urbains et ruraux. Au cours de cette année 2020, le DFF (Département Femmes et Filles) et les Centres BVES pour la Protection des Droits de la Jeune Fille  (CPDJF) se sont particulièrement penchés sur la protection des droits des jeunes filles très vulnérables et séparées  de leurs familles. La prévention des violences sexuelles, de la marginalisation et de la stigmatisation à leur égard ainsi que leur déscolarisation massive, a été très importante. Le DFF et les CPDJF ont également aidé ces filles à acquérir de nouvelles compétences de vie et de leadership féminin.

  • Renforcer le rôle des jeunes adolescent(e)s dans la prévention des conflits et dans les efforts de consolidation de la paix en contexte de conflits armés et de COVID-19.

Les conflits armés, à l’Est de la République Démocratique du Congo, violent massivement et gravement les droits des enfants et des jeunes adolescent(e)s. Le BVES développe, depuis une décennie, une stratégie innovante consistant à accompagner activement les jeunes adolescent(e)s à devenir NON des facilitateurs des violences mais plutôt des artisans de la construction ou de la consolidation de la paix pour leur avenir meilleur, dans leurs communautés vitales déchirées par les violences.

Le BVES en tant qu’acteur-clé du changement social, a élaboré en faveur de ces jeunes, des mécanismes de prévention, de sensibilisation et de conscientisation afin qu’ils adoptent des attitudes positives conciliantes, de non-violence et constructive.

Le BVES a développé certains outils spécifiques (Livret du Jeune Messager de la Paix, 3 boîtes à outils pour le perfectionnement du leadership des jeunes en faveur de la paix portant sur le leadership féminin et participation, la Paix et gestion des conflits et les Violences basées sur le genre).

Ce travail aussi important a bénéficié du soutien technique et financier de International Alert avec l’appui financier de UN Peace Building Fund.

En 2020, le BVES, tout en renforçant les capacités des jeunes adolescent(e)s à propos des mesures-barrières anti-COVID-19, s’est mobilisé  pour atteindre ces ambitieux objectifs, à la fois dans ses Centres d’accueil et de prise en charge des jeunes filles et des jeunes garçons ayant été impliqués dans les conflits armés, mais également dans les communautés touchées par les conflits armés.

DEVELOPPEMENT DE L’APPROCHE « TRAVAIL EN RESEAU » DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE (OSC) ET AU-DELA

Le BVES, en 2020,  a continué de maintenir son leadership dans les domaines de la protection des droits des enfants affectés par les conflits armés en particulier et des droits humains, en général. Le BVES a continué de pousser les organisations locales à soutenir les efforts de consolidation de la paix.

Le BVES a coordonné successivement le Réseau Régional  des OSC contre le recrutement et l’utilisation d’enfants par les groupes armés, la Synergie des Organisations des Droits de l’Homme (SODH) et le Réseau Congolais des Artisans de Paix (RECAP).

Au-delà de ces initiatives nationales et régionales, le BVES, en 2020, a continué d’apporter sa contribution à des Réseaux internationaux d’ONG œuvrant essentiellement dans les domaines de défense des droits humains, de la santé, de l’éducation, de la consolidation de la paix et de la protection de l’environnement.

DEVELOPPER L’APPROCHE « PARTENARIAT » EN CONTEXTE DE CRISE PLANETAIRE A COVID-19

En 2020, le BVES a particulièrement bénéficié de la solidarité locale, nationale et internationale dans son travail complexe et innovant, en contexte à COVID-19. Ont soutenu le travail du BVES  en 2020 : le Fonds pour les Droits Humains Mondiaux (FDHM), le Jewish World Watch (JWW), la Fondation Roi Baudouin (FRB), International Alert (IA),  Médecins du Monde Belgique (MDM-Be) la MONUSCO/SPE, BCNUDH, UNICEF, Save the Children, le Comité des Amis du BVES en Belgique, The World’s Children’s Prize Foundation (WCPF), le Comité International de la Croix-Rouge (CICR-Genève), Amnesty International, Kidogos (asbl), Egalité Maintenant, Education à Voix Haute, Solidarité COVID-19 Francophone,  Solidarité-Belgique (Sophie et Claude Mertens), Comedy Marathon, The Sisterhood is Global Institute, Action Solidarité pour le Développement Humain (ASODH), UN Femmes, UN SIDA et War Child Canada. Des donations individuelles ont été offertes (Marylène Chevronnet, Jeason, etc.). Officiellement, la collaboration a été bonne avec les Ministères des Affaires Sociales, de la Santé, de l’Education, du Plan et de la Jeunesse, de l’Intérieur et de la Justice et Droits Humains.

NOURRIR LES ENFANTS DES CENTRES DE TRANSIT GRACE AU PROGRAMME D’AGROPASTORAL ET DE PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

 En 2020, avec respect des mesures-barrières  contre la COVID-19, le BVES a continué d’assurer une part importante de la sécurité alimentaire des milliers d’enfants ayant transité dans ses nombreux CTO par ses initiatives de production alimentaire animale et végétale. Des champs agricoles, des fermes à petit-bétail et volaille et des boisements ont été entretenus, à côté des CTO en villes comme en milieux ruraux. Des suppléments des récoltes ont été vendus et renforcer les revenus/les recettes de l’organisation.

ORGANISATION RECOMPENSEE POUR SON SPECIAL TRAVAIL EN 2020

Le Bureau d’œuvres parmi les jeunes de la Communauté des Eglises Libres de Pentecôte en Afrique (CELPA) a décerné un Brevet de mérite au BVES pour ses innovantes actions en faveur des enfants en situation particulièrement difficile et en contexte à COVID-19, en 2020.

HOMMAGE A ELISABETH BURDOT, FONDATRICE ET PRESIDENTE DU COMITES DES AMIS DU BVES A BRUXELLES, DECEDEE EN SEPTEMBRE 2020

En 2020, le BVES n’a pas eu que des succès mais aussi des défis importants. A Bruxelles, Madame Elisabeth Burdot, Ambassadrice de bonne volonté pour le travail du BVES, est décédée. En même temps, en RDC, Madame SIFA Rosette, Vice-Présidente du Département Femmes et Filles (DFF) du BVES a vu sa santé se détériorer.

A côté des problèmes mentaux  provoqués par la pandémie à COVID-19,  ces deux événements ont affecté profondément le mental au BVES, au dernier trimestre de l’année 2020.

 

                                               

  1. Extrait du Rapport annuel 2020 du BVES, « Agir sur l’impact de COVID-19 et défendre les droits des enfants séparés des familles en République Démocratique du Congo ». Vous souhaitez obtenir l’intégralité du Rapport, contactez-nous, s’il vous plait. E-mail : info@bves-rdc.org et rdc@gmail.com
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